Connexions entre l'art et la science
La visualisation et la représentation sont essentielles, tant dans l’art que dans la science, pour transmettre des idées et des concepts. Les artistes et les scientifiques se concentrent sur l’observation et la perception pour saisir les détails et comprendre le monde
L’art a de multiples fonctions. Il permet l’expression des individus. Il permet à chacun d’entrer en communion d’esprit avec d’autres individus, d’avoir l’impression de partager des moments, des sentiments et des émotions avec eux, d’être empathique vis-à-vis de ce qu’ils ressentent.
Une de ses principales fonctions est de permettre une approche sensible des réalités qui nous entourent. Il s’impose comme besoin pour la réflexion, comme moteur qui conduit à l’imaginaire, à la rêverie, à la transcendance. C’est pourquoi l’art accompagne les hommes depuis la préhistoire.
En voie de reconnaissance…
Les recherches actuelles en neurosciences démontrent que les souvenirs traumatisants restent bloqués dans les régions inconscientes du cerveau : dans certain cas de trouble dissociatif comme l’état de stress post-traumatique, le verbal ne suffit pas à traiter l’intégralité des symptômes et le recours au mode implicite devient une nécessité.
Selon l’expérience de Johanne Hamel, la stimulation simultanée des aires somatosensorielles et/ou visuelles et des aires motrices, trace un chemin vers les mémoires implicites, c’est-à-dire vers l’inconscient, en le réveillant. Or, les chemins neurologiques empruntés en art-thérapie, lors de la réalisation d’une image, sont les aires visuelles, kinesthésiques et motrices.
De fait, les art-thérapeutes ont un accès privilégié à ce mode : ce qui ne peut-être dit peut être explicité de façon non-verbale au travers du dessin ou de la peinture. Par exemple, une expérience réalisée dans les années 1990 confirme l’hypothèse selon laquelle dessiner les cauchemars ne retraumatise pas le patient, à l’inverse du langage écrit.
« Il y a quelques années, l’art-thérapie était encore considérée comme une médecine parallèle. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une médecine complémentaire. ».
Ce sont les mots de Fabrice Chardon, docteur en psychologie, co-responsable pédagogique du DU d’art-thérapie de Grenoble, et directeur de recherche à l’AFRATAPEM. Il est intervenu Jeudi 12 décembre à Grenoble, pour une conférence tout public sur le thème de l’art-thérapie.
Pour cause, ce sont dans les amphis de l’université de médecine qu’a eu lieu cette soirée, preuve d’une reconnaissance de plus en plus importante de l’art-thérapie par la médecine. D’ailleurs, c’est d’abord une intervention du Professeur Mireille Mousseau, cancérologue Grenobloise et également co-responsable du DU d’art-thérapie de Grenoble, qui a ouvert la séance. Puis Fabrice Chardon s’est exprimé. Parmi les points abordés, il a d’abord redéfini la notion d’art au regard de l’humain : « L’art est une activité humaine (et exclusivement humaine) volontaire (et il insiste sur l’intention : pas d’art sans intention), orientée vers l’esthétique ».
Présentation des bienfaits et des retombées de la collaboration.
Présentation de Full Arts Corps
- Mission et objectifs
- Public cible
I. Collaboration avec les Universités et Centres de Recherche
Objectifs de la collaboration
- Échanges de connaissances
- Recherche sur les effets de l’art thérapie sur le psycho-trauma
II. Recueil de Données
Outils de contrôle
- Questionnaires standardisés
- Évaluations qualitatives des participants
Importance des données
- Compréhension des effets de l’art thérapie
- Meilleure prise en charge des participants
III. Protocoles de Prise en Charge Innovants
Méthodologie centrée sur le corps
- Ateliers de mouvement et d’expression corporelle
- Techniques de relaxation et de pleine conscience
Ressentis des participants
- Témoignages et retours d’expérience
- Impact sur le bien-être émotionnel
IV. Place Sociale des Participants
Renforcement de la communauté
- Création de liens sociaux à travers l’art
- Inclusivité et accès à l’art thérapie
Entre le centre départemental en art thérapie "Full Arts Corps" et les universités, notamment sur les sujets psycho-traumatiques.
VAnalyse et Évaluation
Importance de l’analyse
- Analyse des résultats des données recueillies
- Adaptation des protocoles en fonction des résultats
Conclusion
Bénéfices globaux de la collaboration
- Amélioration de la prise en charge
- Avancées dans la recherche sur le psycho-trauma
- Perspectives d’avenir
Développement de nouveaux ateliers
- Expansion des collaborations interinstitutionnelles
Questions et Échanges
- Ouverture aux questions du public
- Discussion sur les idées et suggestions
Cette structure vous permettra de présenter clairement les enjeux et les bénéfices de l’interaction entre Full Arts Corps et les institutions académiques, tout en mettant en avant l’importance du corps et des ressentis dans le processus de guérison.
