Parce que manger ne devrait pas être ni une douleur, ni un choix en dépit.

Les pychotraumatiques rencontres des pénalités, ou des handicaps de vie. Nous avons des troubles des conduites, ici les TCA et nous avons des troubles à l’endormissement (avec l’utilisation des comportements chroniques, tels l’écoute, le visionnage, la lecture, le sexe, le sucre). ceci de manière extrême, jusqu’à l’épuisement. Ici pas de plaisirs. 

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au 05 16 84 01 44 ou 06 49 18 05 01

Tarif 15€/pers

Samedi 21 mars de 15 à 18h "Légumes en folie, kilos tous partis "

Il existe principalement 4 types différents d’obésité. La première catégorie qui est l’obésité du type I, se caractérise par un surplus de graisse réparti sans particularité dans le corps. L’obésité de type II est caractérisée par un excès de graisse ciblée au niveau du ventre et de l’abdomen. Elle est aussi qualifiée d’obésité androïde.

Dans le cas de l’obésité de type III, l’accumulation de graisse se fait uniquement au niveau de l’abdomen. Cette catégorie d’obésité est aussi appelée l’obésité viscérale. Enfin, l’obésité de type IV se caractérise quant à elle, par une accumulation de graisse dans la zone glutéofémorale. Autrement dit, il s’agit d’une obésité gynoïde dans laquelle la graisse s’accumule principalement au niveau des hanches et des cuisses.

Le développement de la médecine a permis de mieux déceler l’implication de l’hérédité dans l’avènement de l’obésité. Selon les derniers résultats des études en la matière, les formes monogéniques de l’obésité seraient causées par 6 ou 7 gènes. D’autres gènes atteignant la vingtaine sont aussi déclencheurs d’obésité. La différence ici, réside dans le fait que ces derniers sont moins efficaces. Toutefois, lorsque leur action est combinée avec celle des autres gènes, cela peut aboutir à des résultats plus nets. En dépit de ces avancées majeures, le degré d’implication de l’hérédité et le mécanisme par lequel se déroule ce phénomène sont encore inconnus

En 2020, les hommes sont plus souvent en surpoids que les femmes (36,9 % contre 23,9 %), mais c’est l’inverse pour l’obésité. Ainsi, on dénombre 17,4 % d’obèses chez les femmes contre 16,7 % chez les hommes.

En Nouvelle-Aquitaine, 53 % des habitants adultes sont en surcharge pondérale (33 % en surpoids et 21 % obèses). Par rapport à 2018, cette proportion est en augmentation, particulièrement pour les femmes et les cadres et les professions intellectuelles supérieures, et essentiellement concernant l’obésité (21 % vs 15 %).

  • En 2022, une personne sur huit dans le monde était obèse.
  • Au niveau mondial, le nombre d’adultes obèses a plus que doublé depuis 1990, et le nombre d’adolescentes et adolescents obèses a été multiplié par quatre.
  • En 2022, 2,5 milliards d’adultes (à partir de 18 ans) étaient en surpoids, dont 890 millions d’obèses.
  • En 2022, 43 % des adultes (à partir de 18 ans) étaient en surpoids et 16 % étaient obèses.
  • En 2024, 35 millions d’enfants de moins de cinq ans étaient en surpoids.
  • En 2022, plus de 390 millions d’enfants ainsi que d’adolescentes et adolescents âgés de 5 à 19 ans étaient en surpoids, dont 160 millions étaient obèses.

De ce fait, l’alcool constitue donc une cause par ricochet de l’obésité. Toutefois, il existe certaines boissons particulièrement riches en sucre. C’est le cas de la bière, des cocktails et vins doux. La consommation excessive de ces boissons peut engendrer de façon directe l’obésité. L’obésité peut aussi être générée par les troubles du sommeil. En effet, les dérèglements du sommeil peuvent être à la base de certaines modifications neuroendocriniennes, causant à leur tour une propension à la surconsommation alimentaire. Ces troubles peuvent dans la foulée, entraîner d’autres modifications concernant la gestion métabolique des déchets.

  • Parmi les causes de l’obésité, on peut aussi énumérer certaines maladies :
  •  La maladie de cushing ;
  •  La frénésie alimentaire ;
  •  Le syndrome des ovaires polykistiques ;
  •  Le stress ;
  • L’anxiété ;
  • Le sentiment de culpabilité ;
  • Un traumatisme ;
  • Une faible estime de soi.

Pierre Dac disait "Souffrant d'insomnie, j'échangerais un matelas de plumes contre un sommeil de plomb."

La privation de sommeil est l’un des éléments de stress qui ont été systématiquement utilisés à Guantanamo. Aucune définition n’existe quant au seuil à partir duquel le manque de sommeil est considéré comme équivalent à de la torture, mais, selon les spécialistes, c’est
une dimension capitale de la stratégie pour briser un détenu. « Le sommeil remplit l’une des fonctions les plus fondamentales du corps humain », explique la psychologue Katherine Porterfield, du Programme pour les survivants de la torture de l’Université de New York.

Quels sont les trois troubles du sommeil ?

L’apnée du sommeil.

L’insomnie. L’hypersomnie. 

Les jambes sans repos.

Plus de la moitié des insomnies et difficultés à bien dormir sont dues au stress, à l’anxiété et à la dépression. Des événements de vie, positifs ou négatifs, voulus ou subis (mariage, divorce, nouvel emploi, chômage, etc.)

Quel organe travaille entre 3h et 5h ?

entre 3 heures et 5 heures: vos poumons reçoivent leur pic
énergétique. Ces organes apportent à l’organisme l’oxygène
indispensable pour vivre. Ils sont aussi des émonctoires, comme le
foie, ce qui signifie qu’ils contribuent à l’élimination des
déchets. 

L’angoisse nocturne, aussi appelée attaque de panique nocturne, est un trouble du sommeil consécutif à un problème d’anxiété. L’angoisse nocturne survient au moment du coucher ou pendant la nuit et s’accompagne de symptômes physiques et psychiques.

Pourquoi je me réveille entre 3h et 5h du matin ?
A ces heures, l’oxygénation de l’organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.

Maladies en cause dans l’insomnie


    • d’une hyperthyroïdie ;
    • d’un reflux gastro-œsophagien ;
    • d’un asthme nocturne ;
    • d’une maladie douloureuse (rhumatisme, cancer…) ;
    • d’un autre trouble survenant pendant du sommeil : syndrome des jambes sans repos ou syndrome d’apnées obstructives du sommeil.

En cas de manque de sommeil, un enfant ne réagit pas de la même manière qu’un adulte : loin de somnoler, les petits tendent au contraire à réagir en faisant preuve d’hyperactivité. Un enfant qui a mal dormi a du mal à focaliser son attention, il se montre irritable et très agité.

À moyen terme, cela affecte en premier lieu son développement cognitif. Les enfants en manque de sommeil accusent ainsi fréquemment un retard d’apprentissage, en commençant par exemple à parler plus tardivement. Un enfant en manque de sommeil tend en second lieu à avoir davantage de difficultés à gérer ses émotions, ce qui complique l’apprentissage des relations sociales. Les études épidémiologiques démontrent enfin des conséquences au niveau de la santé : le système immunitaire est moins efficace chez les enfants souffrant de troubles du sommeil, et le risque d’obésité infantile est plus élevé.

Le manque de sommeil peut ainsi avoir des incidences sur la santé, mais aussi sur les facultés d’apprentissage et sur le développement comportemental, social et émotionnel d’un enfant. Les risques sont d’autant plus élevés chez un enfant en situation de handicap.